Le petit-déjeuner préféré de Ronald McDonald

Lorsque Taco Bell se lance sur le marché du petit-déjeuner, il n’y va pas avec le dos de la cuillère. Dans son nouveau spot publicitaire, Taco Bell s’attaque directement au leader du marché, McDonald’s.

taco bell2 Le petit déjeuner préféré de Ronald McDonald

«Même Ronald McDonald aime notre breakfast» voilà le message qu’a fait passer Taco Bell à travers sa nouvelle pub. La marque a choisi de faire goûter ses petits déjeuners à 25 individus. Et pas n’importe lesquels puisqu’ils portent tous le même patronyme : Ronald McDonald. A la fin du spot, les homonymes de la marque au clown n’hésitent pas, à l’unisson, à clamer qu’ils aiment Taco Bell.

Une démarche culottée de la part de la marque au taco qui cherche la bagarre au leader historique du petit-déjeuner américain. Un pied de nez collant parfaitement à la nouvelle stratégie de marque de la chaine de fast food au taco : jouer la carte de la provocation.

Le but de tout ça ? Provoquer la viralité en faisant parler de Taco Bell à travers les réseaux sociaux et les médias. L’immense communauté de Taco Bell, un peu moins de 10 millions de followers, reste soudée. A coup de selfies, tweets, hashtags et autres, les fans n’hésitent pas à en remettre une couche afin de défendre leur enseigne de fast food fétiche.

Une stratégie payante puisque la marque, en provoquant ce « clash », s’offre une énorme visibilité à moindre coût. Le spot publicitaire est repris partout ; silence radio de la part de McDonald’s pendant quelques jours puis contre-attaque sur Facebook, le terrain favori de Taco Bell. La marque au hamburger signe la guerre du « breakfast ».

Sur la fameuse publication de McDonald’s, on voit un chihuahua, emblème de Taco Bell, et Ronald McDonald’s accroupi en train de caresser le petit chien. Une simple phrase donne le ton de la réplique « L’imitation est la forme la plus sincère de flatterie ».

mcdonalds taco bell 02 2014 copie Le petit déjeuner préféré de Ronald McDonald

Les deux géants du fast food prennent les armes à la conquête du marché du « breakfast », en jeu, la coquette somme de 50 milliards de dollars de chiffre d’affaires. Cafés gratuits par ci, petits déjeuners offerts par là, tweets et posts sur les réseaux sociaux à n’en plus finir, la guerre est bel et bien déclarée.

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